Après plusieurs années d'infidélité pas vraiment réfléchie, voilà maintenant 3 mois que je retrouve les Paris Carnets.
Et que j'y prends un réel plaisir.
Dans cette blogosphère en mutation pas toujours plaisante, ce microcosme où la moindre soirée se doit d'être dûment sponsorisée par un annonceur (quand ce n'est pas une dizaine) et cloturée par l'inévitable distribution de cadeaux, ça fait un bien fou de voir que certaines choses ne changent pas, que le Paris Carnet est toujours ce truc ouvert, simple, lieu d'échanges et de rencontres improbables, gratuit, sans sponsor ni but autre que celui de satisfaire notre curiosité des autres, notre envie de boire des coups en échangeant des considérations de comptoir diverses sur la vie, l'univers, les blogs et le reste.

Paris Carnet en fait, c'est l'exact opposé de ce monde dont nous parle l'article de l'Internaute cité dans mon précédent post.
Et même si le Capitaine nous quitte, j'espère que l'esprit perdurera.