De la mise à mal de ma misanthropie galopante
Par Flaoua le mercredi 2 juillet 2008, 03:47 - Whatever - Lien permanent
Ca faisait longtemps, tiens.
Longtemps que, rentrée à 3 du mat', totalement confite de fatigue, je laisse
mon envie de juste m'écrouler sur mon pieu être vaincue par mon envie de
bloguer.
Envie en fait c'est pas le mot, c'est plus que ça, comme un sentiment
d'urgence, comme si là, tout de suite, maintenant, il fallait que je dise ce
que j'ai à dire, parce que si je mettais quelques heures de sommeil entre
l'instant présent et le moment de bloguer, je perdrais la justesse du ressenti,
les étincelles qui crépitent encore, le petit bout de Magie.
Pourtant je sais bien que je suis trop crevée, que ça sera mal écrit,
probablement mal dit, et truffé de fautes de frappe parce que devant mes yeux
embués de fatigue et de fumée de clope, l'écran est tout flou.
Mais tant pis, comme souvent ce post ne sera pas ce que je voulais qu'il soit
quand je l'ai commencé, et ça sera tant mieux.
J'aime les posts avec une vie propre.
Alors quoi ? Me direz-vous. Qu'est-ce qu'il y a de si urgent que ça ne puisse
pas attendre qu'on soit demain (parce que c'est bien connu, on est pas demain
tant qu'on a pas dormi) ?
Oh, trois fois rien en fait.
Juste un joli bout de soirée, un joli bout de nuit, de jolis bouts de
gens.
Je m'émerveille toujours aussi facilement de croiser la trajectoire d'Humains
qui valent la peine qu'on s'attarde sur un bout de trottoir pour papoter avec
eux.
Moins j'aime les gens plus j'aime certains d'entre eux.
Tiens, ce post n'est pas du tout ce que je voulais qu'il soit quand je l'ai
commencé.
Tant pis, au lit.
Et merci à ceux qui se reconnaitront.
Commentaires
Bonne nuit alors ;-)
troisième paragraphe: oui, oui, 3 fois oui. tellement.
Hay Hay
"Moins j'aime les gens plus j'aime certains d'entre eux."
c'est tellement juste que je te le prends,c'est comme une rengaine qui naît et te martèle l'esprit jusqu'à que tu ne lui donnes une naissance digne,comme ce post qui t'a fait restwer éveillé jusquà ce que tu le libères