Le 24 Août 2005 il faisait beau.
Sûrement parce que j'avais marabouté la météo.


Faute de vaudoo, les gouttes tambourinent sur ma fenêtre.
Pas de bronzette sous le regard protecteur de la montgolfière du Parc André Citroën.
Et je m'en fous.

Je porte mon soleil là, dedans.
80 minuscules explosions nucléaires à la minute.
Sauf quand il me prend la main. Là, ca monte plutôt à 120.

Le 24 Août 2006 il fait beau dans ma tête.

L'important, c'est le bronzage du coeur.