Faisant suite à un des paragraphes de mon dernier post, je reviens sur le "cas" Petite Anglaise.
Pas pour la défendre car avec des Chevaliers tels qu'Eolas, je la sais fort bien pourvue coté défense mais pour m'étonner qu'à l'heure des influents de la blogosphère un employeur soit encore assez con pour se laisser embringuer dans une telle histoire.
On se souvient très bien de l'affaire Garfieldd, ce proviseur homo purement et simplement révoqué  lorsque son blog fut découvert par l'Education Nationale. Le buzz fut tel que le ministre en personne dut intervenir et révoquer la révocation (hihi).

Ce que j'adore dans l'histoire de petite anglaise c'est que Dixon Wilson évoque comme une des raisons de son licenciement le fait que son blog ait nuit à l'image de l'entreprise (voir la lettre de licenciement publiée par Eolas). Sauf que jusqu'à toute cette histoire, personne n'avait identifié l'employeur de petite anglaise et même si cela avait été le cas, ses propos au sujet de ses collègues et de son travail prêtaient plus à sourire qu'à déclarer d'un air horrifié "Oh mon dieu mais quelle boite de merde, je ne voudrais JAMAIS avoir affaire à eux."
Alors que maintenant, ils sont bien plus sous le feu des projecteurs et clairement pas en bien !
Non seulement la blogosphère s'est emparée de l'histoire mais, plus grave pour Dixon Wilson, les médias également, avec des articles/reportages chez CNN, le Telegraph, LCI ou encore le Times.

Revolution.com, ca manque peut-être de sueur, mais surement pas d'efficacité.