Dixon Wilson ou l'Art et la Manière de se tirer un obus dans le pied
Par Flaoua le vendredi 21 juillet 2006, 00:11 - Whatever - Lien permanent
Faisant suite à un des paragraphes de mon dernier post, je reviens sur le
"cas" Petite Anglaise.
Pas pour la défendre car avec des Chevaliers tels qu'Eolas, je la sais fort
bien pourvue coté défense mais pour m'étonner qu'à l'heure des
influents de la blogosphère un employeur soit encore assez con pour se
laisser embringuer dans une telle histoire.
On se souvient très bien de l'affaire Garfieldd, ce proviseur homo purement et
simplement révoqué lorsque son blog fut découvert par l'Education
Nationale. Le buzz fut tel que le ministre en personne dut intervenir et
révoquer la révocation (hihi).
Ce que j'adore dans l'histoire de petite anglaise c'est que Dixon Wilson
évoque comme une des raisons de son licenciement le fait que son blog ait nuit
à l'image de l'entreprise (voir la lettre de licenciement publiée par Eolas). Sauf que
jusqu'à toute cette histoire, personne n'avait identifié l'employeur de petite
anglaise et même si cela avait été le cas, ses propos au sujet de ses collègues
et de son travail prêtaient plus à sourire qu'à déclarer d'un air horrifié "Oh
mon dieu mais quelle boite de merde, je ne voudrais JAMAIS avoir affaire à
eux."
Alors que maintenant, ils sont bien plus sous le feu des projecteurs et
clairement pas en bien !
Non seulement la blogosphère s'est emparée de l'histoire mais, plus grave pour
Dixon Wilson, les médias également, avec des articles/reportages chez CNN, le
Telegraph, LCI ou encore le Times.
Revolution.com, ca manque peut-être de sueur, mais surement pas
d'efficacité.