Et voilà, en exclusivité mondiale (voire intergalactique), le premier vrac de Words Falling Apart nouvelle formule.
C'est partiiiiiii !


En vrac, je commence par un merci à mon Infatigable Bienfaiteur dont j'ai encore reçu un joli cadeau par la poste aujourd'hui. Très égoïstement, ca fait plaisir de voir que ce n'est pas parce que le lien vers ma wishlist n'est plus dans la colonne de gauche que tout le monde l'a oubliée ;p


En vrac, pour une fois qu'un footballeur a un QI supérieur à sa pointure, ca vaut la peine de marquer le coup. Lilian Thuram, puisque c'est de lui dont il s'agit, a donné une interview aux Inrocks dans laquelle il montre qu'on peut être un sportif de haut niveau palpant des millions ET avoir une conscience politique. Si je trouve son amalgame avec la déportation un petit peu limite (ou alors c'est de la provoc et ca me va), j'aime beaucoup son appel à la vigilance sur la sarkoïsation des esprits.


En vrac encore, la rigolote blogueuse anglaise exilée à Paris, Petite Anglaise (langue de shakespearophobes s'abstenir), s'est faite licencier à cause de son blog. Ca part chez les prud'hommes. De quoi créer un précédent ? On en cause chez Eolas.



En vrac, me voilà coincée dans un boulot où l'on ne veut plus de moi et où je ne veux plus rester, simplement parce que Mme l'Inspectrice du Travail (vous savez, la détentrice du Petit Musée des Horreurs) s'est barrée en vacances sans rendre ses conclusions. L'administration française ne cesse de me fasciner.


En vrac, et pour l'anecdote, dans ce fameux boulot où l'on ne veut plus de moi et où je ne veux plus rester, y a des problèmes de sous. Des *gros* problèmes de sous. Du coup, la boîte n'achète plus de café, le ménage n'est fait qu'une fois par semaine et c'est ma pomme qui se tappe l'admin système et réseaux. Pas d'inquiétude cependant, Monsieur le CEO continue de palper ses *insérer ici un chiffre indécent* euros net par mois. Ca doit être pour aider à digérer les hamburgers.


En vrac, lisez donc "Avec une poignée de sable", troisième tome de la série "Spinoza encule Hegel" de Jean-Bernard Pouy dont je vous vantais les mérites il y a quelques posts. On y retrouve évidemment les bottes de lézard mauve, mais pas forcément aux pieds de qui l'on pourrait croire. Normal, car Spinoziste.


En vrac, enfin, quand vous aurez fini le Pouy, jettez vous sur Anansi Boys, le dernier Neil Gaiman. Tout à fait dans la lignée d'American Gods mais en mieux (enfin disons qu'on a pas besoin d'atteindre la 100ème page pour rentrer dans l'histoire, ce qui est un plus certain).