Des minutes comme des heures.
Des journées comme des siècles.
Laisser l'espace nécessaire. Ne pas s'imposer.
Comme toujours, retenir les questions, laisser les réponses venir d'elles-même.
Ou ne pas venir du tout.
Et c'est tout aussi bien comme ça.
Rester à la périphérie. Encore un peu.
Raisonner les battements désordonnés de mon coeur à l'idée des temps prochains.
Les yeux grands ouverts sur les jours à venir.
Et sourire.