:. Words (still) Falling Apart .:

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mardi 11 juillet 2006

So long, and thanks for all the purrs.

Dans quelques poignées de minutes, un monsieur en blouse blanche injectera le contenu d'une seringue dans le corps d'une boule de poils nommée Larsen.
Lethal, le contenu.

Comment faire un post sur la mort d'un chat sans tomber dans le mélo ?
Je n'en sais rien.
Tout ce que je sais c'est que je ne veux pas passer cette mort sous silence.
Alors, une fois n'est pas coutume, faire un post pour moi et pour moi seule.
Si le pathétique vous ennuie, passez donc votre chemin et allez ricaner plus loin.

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dimanche 9 juillet 2006

Elle.

Elle a une beauté irréelle. iridescente.
Elle sait si bien découvrir sa peau, en une invite à y laisser courir les doigts.
Elle irradie, tout simplement, de cette Magie que nous avons tous si peur de perdre.
Elle est splendide, et les années qui passent n'ont aucune prise sur Elle.

Je L'avais perdue, je ne L'ai qu'à peine retrouvée.
C'est déja beaucoup.

samedi 8 juillet 2006

Eyes Wide Open

Des minutes comme des heures.
Des journées comme des siècles.
Laisser l'espace nécessaire. Ne pas s'imposer.
Comme toujours, retenir les questions, laisser les réponses venir d'elles-même.
Ou ne pas venir du tout.
Et c'est tout aussi bien comme ça.
Rester à la périphérie. Encore un peu.
Raisonner les battements désordonnés de mon coeur à l'idée des temps prochains.
Les yeux grands ouverts sur les jours à venir.
Et sourire.

jeudi 6 juillet 2006

L'Opium du peuple

1h du mat.

Sur le périph, radio à fond.
Je crois bien que me voilà entrain de chanter à tue-tête du KT Tunstall. Faux, en plus.
Ca et les fenêtres hermétiquement fermées, j'arrive à peu près à couvrir le bruit des centaines de connards entrain de klaxonner autour de moi.
Bienvenue dans le monde de l'hystérie collective.
N'ayez pas peur, ca va bien se passer.
Comment, qu'est ce que vous dites ?
Ah oui, les mecs à 130 qui slalomment entre les voitures, warnings allumés, klaxon coincé et passagers assis sur les rebords des fenêtres ?
Non non, vous inquiétez pas, je suis aware. Ils finiront la nuit dans un autre pare-choc que le mien.
Oui, quoi encore ?
Ah oui, tiens, maintenant que vous me le faites remarquer, le périph est bouché dans l'autre sens. C'est juste que deux mecs se sont mis en travers et sont descendus de leur voiture en agitant des drapeaux bleu-blanc-rouge. Rien de grave, ils finiront bien par se faire casser la gueule par quelqu'un.
Hmmm ?
La voiture brulée retournée sur le toit au milieu du carrefour ?
Ben c'est comme ca que les gens expriment leur joie quoi, ca se voit pas ?
Leur joie de quoi ?
Ben si, vous savez, les 11 bleus habillés en blanc là, paf, ils se sont qualifiés pour la finale.
Quoi ? Le rapport avec le fait de bruler des voitures ou de rouler à tombeau ouvert sur le périph ?
Ben la joie jvous dis.
Heureux, les gens sont cons.

Le foot, c'est l'opium du peuple.
C'est Marx qui doit être content.
Pas autant que Villepin remarquez. Tant que tout le monde est shooté à la footitude (on remarquera le jeu de mot de grande qualité inséré ici), personne fait plus trop gaffe à lui. Ca va le tenir jusqu'aux congés payés, au moins. Clearstream, EADS, Chirac gateux, Sarko facho, hop, à la trappe.

ON EST EN FINAAALLLE, ON EST EN FINAAAALLLEEE, ON EST, ON EST, ON EST EN FINAAAALE !

mardi 4 juillet 2006

L'Ethique est en marche !


En ces temps d'hystérie footballistique collective, je ne saurais trop vous conseiller la lecture (voire relecture) de l'excellentissime "A Sec !", ouvrage de l'inestimable Jean-Bernard Pouy et suite du génial "Spinoza encule Hegel" (et j'abuse des superlatifs SI JE VEUX).

Comment vous raconter "A sec !" ?
Dans le genre inracontable et inclassifiable j'ai rarement vu mieux.
Disons pour faire bref que dans une France post-apocalyptique (bon ok, post-révolutionnaire mais c'est à peu près pareil), le Foot a pris le pouvoir.
Le Foot ? Non, en fait. Les Kops, plutôt. Et ils se livrent à une guerrilla acharnée.

Tout comme le premier tome, ce bouquin ne se lit pas, il se dévore. C'est bon, c'est parfois bête et méchant, souvent drôle et toujours captivant.

Je finirai en vous laissant sur cette citation tirée du livre :
"[...]le foot, ce sport de handicapés où l'on a pas le droit de mettre la main, sauf le gardien qui, lui, du coup, est dans une cage."

(bon j'dis ça mais, j'avoue, la probabilité que je regarde le match mercredi est plus que forte. Et oui, j'ai honte)

samedi 1 juillet 2006

Dikkenek

Je serais bien incapable de vous raconter l'histoire.
Je crois même que je serais bien incapable de vous dire pourquoi j'ai aimé.
Peut-être simplement parce que je me suis marrée pendant 1h30, même (j'en suis sure) en ratant tout un tas de références, faute de culture belge poussée.
Ca ne mange pas de pain, ca ne se prend surtout pas au sérieux, c'est un peu sans queue ni tête, c'est un peu génial, un peu loufoque.
C'est bien.

Allez-y.

vendredi 30 juin 2006

CQFD

Ceci et ceci amenant cela :

samedi 24 juin 2006

1 day - 6 memories

En attendant que je redégaine mon numérique pour le 1 day - 6 pics ...

- Souvenir culinaire : Un magret de canard aux poires
- Souvenir attentif : Des projets, des interrogations, du futur
- Souvenir cinématographique : Paris, je t'aime
- Souvenir tendre : Une étreinte qui se passe de mots
- Souvenir festif : Des amis autour d'un verre
- Souvenir amoureux : Joyeux anouversaire

vendredi 23 juin 2006

Despair

Ils sont forts chez Despair. Ils ont toujours LE demotivator(c)(tm)(blah) qui semble avoir été fait pile poil pour moi.

En ce moment, c'est celui là :



Un subtil indice s'est glissé dans ce post pour vous indiquer que mes galères taffisantes ne sont pas terminées.
Elles sont cependant en bonne voie de l'être, moyennant quelques inévitables tracasseries administrative.
Très bientôt donc, je balance sec.

jeudi 22 juin 2006

Words flowing apart

Se remettre à écrire.
Se remettre à bloguer.
Pas si simple en fait.
Plus qu'une question de choses à dire, le blog est avant tout un rythme, une habitude, un geste, une pensée familière.
Tout part d'un interdit que l'on se pose.
"Non, ça, je peux pas en parler".
Tout part d'interdits qui s'empilent.
Et finalement tout est lié.
Ne reste que le trivial, et le trivial vaut-il la peine d'être dit ?
Sûrement que oui.
Mais avoir peur que le trivial entraine le plus important.
Et ça, c'est interdit.
Se mettre des limites qui deviennent des murs infranchissables. Jusqu'à perdre l'habitude, simplement.
Qu'est-ce qu'on a pu en rire de ce "ah ça c'est bloggable !". Mais au final comme il est vrai qu'il est partie intégrante du processus.
Qu'il en est même le coeur.
Ne pas perdre la curiosité. Mais perdre l'envie de faire partager.
Et puis l'envie revient mais on ne sait plus trop par quel bout s'y prendre.
Comment c'était quand j'ai commencé déja ?
Ah oui, comme ça. Un empilement de petits riens. Avant les véritables mots qui ont du sens. Avant de se livrer. Avant de raconter, vraiment.
Avant de prendre l'habitude, créer le rite. Le rituel. Le réflexe. "Ah, ça, c'est bloggable !".
Réapprivoiser la pensée pour la couler dans les mots.





Hey, salut vous.
Ca faisait longtemps, non ?

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