:. Words (still) Falling Apart .:

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samedi 4 juillet 2009

Tournons la page.

Ici s'achève le deuxième tome de Words Falling Apart.

Pour ceux qui veulent, le troisième tome commence maintenant, là bas : http://whatever.fleur.net

mardi 10 février 2009

Devil is in the details

Bizarrement le corps continue de fonctionner. Alors que ton esprit hurle en boucle, que tu as l'impression que tu vas t'écrouler, là, maintenant, ne plus bouger, jamais.
Merveilleuse machine humaine, égoïste petite chose. Marcher, parler, bouffer, pisser, chier, dormir. Everything looks like you're fucking alive.
Alors puisque la machine fonctionne, tu la suis, tu fonctionnes avec. Tu construis des routines, tu figes des sourires sur tes lèvres, tu te saoules de boulot.
"Ca va ? - Oui, ça va. - Tu tiens le coup ? - Oh, tu sais, un jour à la fois." C'est devenu ta réponse favorite, ton automatisme. Un jour à la fois, comme chez les Alcooliques Anonymes.
Tu fonctionnes.
2 paquets de cigarettes, 10 heures de taff, 1 crise de boulimie, 2 heures de sommeil.
Et c'est demain. Et on recommence.
Sauf que malgré la merveilleuse machine, parfois, ça coince.
Tes yeux tombent sur un objet, un truc anodin, un bout de papier qui traine au fond de ton sac, une peluche, une boîte de nougats chinois, un livre.
Kernel panic.
Un wagon de métro tout entier a les yeux fixés sur toi, tes tremblements de junkie, le flot de larmes et de morve qui dégouline sur ton pull sans que tu fasses un geste pour l'endiguer, ton regard fixe, tes yeux qui ne cillent plus.
"Ca va mademoiselle ? - Ca va aller. Un jour à la fois."

vendredi 6 février 2009

Shattered.

Alors voilà.
Il n'y aura pas de happy end.
Ma vie n'est pas une foutue comédie romantique.
Il n'y aura pas de brusque sursaut, pas de revirement dramatique.
Il n'y aura que des larmes, que le goût salé de ces derniers baisers échangés, sous l'œil attentif de Notre Dame, à qui j'ai déjà tant confié dans le passé, à qui j'ai murmuré de toutes mes forces mes espoirs les plus fous et les plus vains.
Quoi de plus normal alors qu'elle soit le témoin de cette fin parfaitement surréaliste, de ces deux êtres qui se quittent en s'échangeant des serments d'amour.
Il n'y aura pas de happy end.
Le couvercle de la boîte aux trésors se referme d'un claquement sec. Plus rien n'y sera ajouté.
Et demain il faudra relever la tête, serrer les dents et avancer.
Mais là, maintenant, tout de suite, le monde entier s'écroule et moi avec.
Shattered into billions of teeny tiny pieces.

Il n'y aura pas de happy end.

mercredi 22 octobre 2008

Bloganniversaire : 6 ans, l'âge de raison ?

Je commence ce post en vous offrant la platitude du jour : Mine de rien, le temps passe. (ne me remerciez pas, ça me fait plaisir)
Non mais en fait c'est ptêt bien plat mais ce n'en est pas moins vrai. Le temps passe, et il passe foutrement vite, le petit fourbe.
Voilà donc 6 ans, jour pour jour, que je postais mes premiers balbutiements bloggesques.

6 ans, 4 boulots différents, un (petit) tas d'histoires de cul, un petit nombre d'histoires d'amour foireuses, une grande histoire d'amour pas foireuse (enfin, j'espère), des centaines d'heures de gaming, de lecture, de cinoche, de beuveries entre potes, de raisonnements métaphysiques foireux, de refaisage de monde ... tout ça dans un gros paquet de posts.

6 ans à regarder la blogiboule évoluer, se transformer, en bien et en mal, passer de cette petite communauté où tout le monde (ou presque) se connaissait à ce phénomène webmarketingeux deuxpointzero pouet pouet qui est aussi, et surtout, un formidable outil démocratique, à la portée de tous et même de ma grand-mère. Et c'est ça le plus important. Passées les querelles de clocher et les débats sur le pour ou contre la monétisation des blogs, passé le microcosme de la blogosphère parisianno-parisienne qui se regarde le nombril en gonflant artificellement son audience pour se faire plus influente qu'elle n'est, passées les gueguerres blogueurs vs journalistes, le vrai truc formidable dans tout ça c'est que n'importe qui peut désormais ouvrir son blog et y raconter qu'il aime manger des pommes. Les plateformes de blogging ont réalisé ce rêve que nous partagions à l'époque où nous avions l'impression de batir Internet : faire du Web un lieu d'échanges et de partage accessible à tous.

6 ans à bloguer donc, et à changer, forcément, non seulement dans ce que je suis profondément mais aussi dans ma manière de bloguer. Plus posée sans doute, moins frénétique, moins obsessionnelle, moins intime aussi sûrement. Mais quelque soit la forme et quelque soit le rythme, le plaisir est toujours là et au final, c'est vraiment ça qui compte.

6 ans, et quelques uns d'entre vous qui sont là depuis le début.
A vous, je dédie ces quelques bougies que je souffle avec grand bonheur.

samedi 27 septembre 2008

Dans "Service Public" il me semblait pourtant qu'il y avait "Service"

Si vous êtes en France, que vous n'ermitez pas dans une cave et que vous vous intéressez un minium à l'actualité, vous n'avez à priori pas pu échapper au grand remue ménage autour de l'ouverture du capital de La Poste, et donc de sa privatisation partielle.
Et que ça manifeste, et que ça fait la grève, et que ça vitupère sur toutes les ondes disponibles, et que ça s'insurge haut et fort contre cette "atteinte inadmissible" au sacro-saint Service Public.
Qu'on ne se méprenne pas. Je suis tout sauf partisane de la privatisation à gogo. Après tout, il paraît que je suis une sale gauchiste. Mais comme le dit le titre de ce billet, pour qu'on parle de service public, encore faut-il qu'il y ait service.
Comment ça j'exagère ?
Probablement, je vous l'accorde mais non sans raisons.
Peut-être que j'en ai juste ras-le-bol de me taper des heures de queue dans mon bureau de poste pour aller réclamer à un guichetier aimable comme une porte de prison le recommandé qui ne s'est trouvé là que parce-que le facteur a trouvé beaucoup moins fatigant de glisser l'avis de passage dans ma boîte aux lettres plutôt que de prendre la peine de sonner à ma porte.
Peut-être que je suis un peu lasse des lettres qui n'arrivent jamais, des colis endommagés ou carrément ouverts et soulagés d'une partie de leur contenu, des Chronopost payés les yeux de la tête qui mettent une semaine pour arriver à destination, et je parle même pas des Colissimo.
Peut-être que je trouve un peu aberrant de trouver 2 à 3 fois par semaine dans ma boîte aux lettres du courrier qui ne m'est pas adressé. Bon, quand c'est celui de mes voisins, ça va encore, je refais le tri, mais quand le facteur s'obstine à me coller les lettres destinées à un des occupants de l'immeuble qui a déménagé depuis 3 mois, ça n'arrange pas ma confiance plus que limitée dans ce magnifique "service public". Il me semblait pourtant que la mention "n'habite plus à l'adresse indiquée" pouvait avoir une certaine utilité non ?

Bref, je ne sais absolument pas si une privatisation partielle ou totale de La Poste va arranger les choses.
Je sais juste que, franchement, ça peut pas être pire et que j'attends 2011 et l'ouverture totale du courrier à la concurrence comme le Messie.

jeudi 4 septembre 2008

Back to the roots

Après plusieurs années d'infidélité pas vraiment réfléchie, voilà maintenant 3 mois que je retrouve les Paris Carnets.
Et que j'y prends un réel plaisir.
Dans cette blogosphère en mutation pas toujours plaisante, ce microcosme où la moindre soirée se doit d'être dûment sponsorisée par un annonceur (quand ce n'est pas une dizaine) et cloturée par l'inévitable distribution de cadeaux, ça fait un bien fou de voir que certaines choses ne changent pas, que le Paris Carnet est toujours ce truc ouvert, simple, lieu d'échanges et de rencontres improbables, gratuit, sans sponsor ni but autre que celui de satisfaire notre curiosité des autres, notre envie de boire des coups en échangeant des considérations de comptoir diverses sur la vie, l'univers, les blogs et le reste.

Paris Carnet en fait, c'est l'exact opposé de ce monde dont nous parle l'article de l'Internaute cité dans mon précédent post.
Et même si le Capitaine nous quitte, j'espère que l'esprit perdurera.

dimanche 24 août 2008

126259200 heartbeats

Peut-être un peu moins.
Surement un peu plus.
Parce que c'est souvent que votre compagnie l'accélère, ce petit muscle qui bat la mesure de notre bonheur.
Et si la science s'obstine à dire que c'est du sang qu'il balance dans mes artères, je reste persuadée qu'en vérité, ce sont des litres d'étincelles.

126259200 heartbeats, dedicated to you.
And so much more to come, if you want them.

mercredi 6 août 2008

Les aventures de Flaoua et la Corde à Sauter de l'Enfer

Dans la série "les trucs qui deviennent vachement difficiles à faire quand tu bosses 16h par jour", il y a le sport.
Je ne parle même pas du golf, d'abord parce que je commence à être un peu lassée par les discussions avec des gens qui n'ont jamais tapé une balle de leur vie et qui me soutiennent mordicus que le golf est autant un sport que les échecs, mais surtout parce que quand on a le temps de rien, prendre 4h pour faire un parcours (sans parler des temps de trajet) tient à peu près autant de l'utopie que l'idée qu'une bonnasse en monokini sonne demain à ma porte pour m'offrir une valise contenant 5 millions de $.
Pas de golf donc. Mais j'avais pris l'habitude de faire régulièrement du power plate chez une adorable petite coachette qui avait le mérite de me torturer pour le bien de mes abdos-fessiers tout en me racontant des blagues nulles et ça avait un charme indéniable, en plus d'avoir des résultats certains (la vision des mignons petits creux qui se dessinaient peu à peu sur mon ventre presque plat était le meilleur anti-dépresseur de l'univers). Oui mais bon, coachette me recevait 2 fois par semaine, entre midi et deux, à l'autre bout de Paris, et là paf, plus le temps. Adieu veaux, vaches, petits creux et mignonnes fossettes au bas du dos.
Comme tout le monde je me suis jetée sur WiiFit telle la vérole sur le bas clergé breton (ou normand, jsuis pas sectaire).
Comme tout le monde après m'avoir amusé une semaine, ça m'a gonflé et j'ai eu de sérieux doutes sur la réelle efficacité sportive du truc.
C'est là que j'ai eu l'illumination.
J'allais m'acheter une corde à sauter.
Mais siiii ! La corde à sauter, d'abord, c'est ludique. En plus c'est régressif à souhait. Et puis on peut en faire partout pourvu de pas avoir un plafond trop bas. Et puis si c'est bon pour les boxeurs, y a pas de raison que ça soit pas bon pour moi. Et, cerise sur le gateau, pas besoin d'en faire 1 heure, 10 minutes par ci par là tous les jours, et hop, c'est dans la poche. Ca plus quelques abdos et rebonjour les ptits creux !
Me vla donc partie chez Décathlon pour m'acheter une corde à sauter.
C'est la que ca se complique. Parce qu'en fait, on pourrait croire qu'une corde à sauter c'est un vulgaire fil avec deux poignées.
Que nenni ! Y a des tas de cordes à sauter différentes. Dans des tas de matières différentes. Gosh, y a même des cordes à sauter *de compétition* !
Heureusement, témoin de ma totale perplexité face au rayon cordes à sauter, un mimi vendeur de Décathlon vint à ma rescousse et 5 minutes d'explications plus tard je repartais avec le modèle "Jump in Senior" (et non c'est pas du tout vexant de se faire refiler un truc avec écrit "senior" dessus quand on a même pas 30 balais).
Rentrée à la maison, je me jette sur mon achat et déchiquette l'emballage avec les dents, pleine d'entrain, prête à battre tous mes records de cour de récré. Et là, je suis freinée dans mon élan par la présence d'un mode d'emploi. Merde, me dis-je, un mode d'emploi ?? Pour une corde à sauter ?? Bon ok, formatée par des années de "RTFM", je pose la corde et ouvre le mode d'emploi. Ah, il faut régler la longueur. Très bien.
"Pour raccourcir la corde, enlevez le couvercle à l'extrémité des poignées. Tirez la corde et coupez la à la longueur désirée. Remettez l'anneau en fer à l'aide d'une pince et replacez le couvercle".
Gni ? C'est quoi cette histoire d'anneau en fer et de pince ? Et pourquoi il faut le remettre alors qu'on m'a même pas demandé d'abord de l'enlever ? Bon, spas grave, on verra bien.
Après 5 bonnes minutes d'acharnement, j'arrive à declipser le !@#!@# de couvercle au bout de la poignée. Et constate effectivement la présence sur la fin de la corde d'un gros anneau en fer entortillé pour empêcher le fil de sortir de la poignée. Anneau en fer totalement innamovible, évidemment, sinon ca serait pas drôle. Après m'être pété un ongle dessus et avoir failli m'éborgner en tentant de le desserrer avec des ciseaux, eureka ! me dis-je en me dirigeant vers la boîte à outils de Kalou dans laquelle je m'emparai d'une belle paire de tenailles. Sauf qu'il y a eu un petit bug au moment de la programmation de mon code génétique et quelqu'un a oublié de me donner une dextérité supérieure à celle d'une moule. Je suis donc aussi douée avec une paire de tenailles qu'une poule avec un katana.
30 minutes d'éructations rageuses plus tard, dégoulinante de sueur, je décrochai enfin triomphalement ce foutu anneau et coupai la corde à la bonne longueur.
Je vous passe les détails de la remise en place de l'anneau et du moment où je me suis rendue compte que je n'avais pas coupé la corde assez court et que j'étais bonne pour tout recommencer.
L'avantage, c'est que j'avais même pas commencé à sauter à la corde que j'avais déja perdu 2 kilos rien qu'avec tous les efforts qu'il a fallu déployer pour régler cette putain de corde.
Ils sont forts chez Décathlon.

lundi 14 juillet 2008

Dawn.

Savourer cette promesse de jour qui se concrétise au fil des kilomètres de périph' déroulés.
Me dire que ça faisait un sacré bout de temps que je n'étais pas rentrée à l'aube, et surtout pas à l'issu d'une soirée plus qu'improvisée.
Les basses de TooL implosent dans l'habitacle et moi, sourire scotché, je chante, faux, comme d'hab.
Et là, malgré le manque, l'absence et les pointes de paranoïa insidieuse, malgré la conscience aigüe du froid de la solitude, malgré les questions qui s'obstinent à tourner en boucle en tache de fond, là, au retour de cette improbable nuit riche de rencontres, là, vraiment, je suis bien.

Regarder le jour finir de se lever, me lover autour de Cisco qui est déja à sa place, blotti sous ma couette, et dormir, enfin, repue d'étincelles.

mercredi 2 juillet 2008

De la mise à mal de ma misanthropie galopante

Ca faisait longtemps, tiens.
Longtemps que, rentrée à 3 du mat', totalement confite de fatigue, je laisse mon envie de juste m'écrouler sur mon pieu être vaincue par mon envie de bloguer.
Envie en fait c'est pas le mot, c'est plus que ça, comme un sentiment d'urgence, comme si là, tout de suite, maintenant, il fallait que je dise ce que j'ai à dire, parce que si je mettais quelques heures de sommeil entre l'instant présent et le moment de bloguer, je perdrais la justesse du ressenti, les étincelles qui crépitent encore, le petit bout de Magie.
Pourtant je sais bien que je suis trop crevée, que ça sera mal écrit, probablement mal dit, et truffé de fautes de frappe parce que devant mes yeux embués de fatigue et de fumée de clope, l'écran est tout flou.
Mais tant pis, comme souvent ce post ne sera pas ce que je voulais qu'il soit quand je l'ai commencé, et ça sera tant mieux.
J'aime les posts avec une vie propre.
Alors quoi ? Me direz-vous. Qu'est-ce qu'il y a de si urgent que ça ne puisse pas attendre qu'on soit demain (parce que c'est bien connu, on est pas demain tant qu'on a pas dormi) ?
Oh, trois fois rien en fait.
Juste un joli bout de soirée, un joli bout de nuit, de jolis bouts de gens.
Je m'émerveille toujours aussi facilement de croiser la trajectoire d'Humains qui valent la peine qu'on s'attarde sur un bout de trottoir pour papoter avec eux.
Moins j'aime les gens plus j'aime certains d'entre eux.

Tiens, ce post n'est pas du tout ce que je voulais qu'il soit quand je l'ai commencé.
Tant pis, au lit.
Et merci à ceux qui se reconnaitront.

mardi 1 juillet 2008

Le deuxième effet Presse Citron



En fait, il y a aussi un troisième, un quatrième et un cinquième effet Presse Citron, matérialisés sous la forme d'une avalanche de requêtes Facebook, d'une pluie de nouveaux followers Twitter et d'une tornade de mails.
Je vais tenter de répondre à tout le monde, laissez moi juste un peu de temps, je suis actuellement un peu coincée sous une montagne de taff :}

samedi 28 juin 2008

Da Geekement Correct Party !

Pour la dernière de la saison, Geekement Correct a décidé de jouer dans la cour des grands et de réaliser son émission en live et en public, au cours d'une soirée qui promet d'être mémorable, au O'Sullivan by the Mill, à Paris.
Ca se passera mardi 1er Juillet, à partir de 19h30 au 92 boulevard de Clichy.


Pour vous inscrire, ca se passe ici.

A mardi ?

vendredi 27 juin 2008

Google Wish Granted - Plaque New Rock cassée

Il y a maintenant un non négligeable paquet d'années, l'ami Dr Tomorrow (que j'élevais récemment au rang de "Great Blogger of the Past") avait pris l'habitude d'exaucer régulièrement des Google Wishes.
On me dira "Mais c'est quoi un Google Wish ?".
Tout simplement une requête Google trouvée dans les stats de son blog et qui semble assez intéressante / récurrente / amusante / autre critère au choix, pour qu'on se dise qu'on a envie d'y apporter une réponse.

En bonne blogueuse, j'ai régulièrement le nez dans mes stats, tout simplement parce que la curiosité est un des nombreux défauts dont je suis affublée.
Et je regarde tout spécialement les keywords Google parce que, avouons le, c'est souvent l'occasion de se payer une bonne tranche de rigolade (ou d'effroi, quand par exemple je vois le nombre de gens qui cherchent "photo d'une personne qui s'étouffe").

Récemment, parmi les "comment ouvrir un bouchon de sécurité" et autres "je veux me prostituer par cam", je suis tombée sur la requête "réparer plaque new rock cassée".

Je me souviens très bien du jour où ca m'est arrivé pour la première fois. C'était lors d'un hiver particulièrement froid, je trainais ma célébre démarche de tirailleuse sénégalaise dans les rues de Paris, quand soudain, ô rage, ô désespoir, un grand "CHTING" marqua le trépas de la plaque arrière de ma New Rock gauche, qui venait de se fendre en deux, tout net.
Après ça et pendant plusieurs semaines, je passai de tirailleuse sénégalaise à Cowboy de saloon, grâce au tintement métallique qui accompagnait un de mes pas sur deux, lorsque la plaque cassée, qui pendouillait lamentablement, entrait en contact avec le bitume. Je vous jure, c'est globalement assez agaçant.

Et puis paf, voilà qu'ouvre rue de Turbigo une boutique officielle New Rock (mes NR venaient de Londres et en France, jusqu'à cette époque, elles n'étaient vendues que dans les magasins goths ou aux puces). Prise d'une soudaine inspiration, ni une ni deux, hop, me voilà débarquant à la boutique et assaillant une vendeuse de mes lamentations au sujet de ma plaque cassée.
5 minutes chrono plus tard, la frêle jeune femme s'était emparée d'un instrument montrant une forte ressemblance avec une paire de tenailles, avait fait sauter la plaque endommagée et, armée cette fois d'un genre de riveteuse tout droit sortie de Mad Max, avait fixé à l'arrière de ma New Rock gauche une plaque flambant neuve. Pour la modique somme de 5 euros, et avec le sourire.

Tout ça pour dire, ô lecteur, que si tu es tombé ici parce que tu es désespéré par la rupture intempestive d'une plaque de New Rock (avant ou arrière, ça marche pour les deux), tu peux te rendre au 35 rue de Turbigo, Paris 3ème, métro Etienne Marcel, et pour un prix dérisoire on te réparera ta chaussure.
Et si t'es pas Parisien, ben tant pis pour toi, faut pas déconner, jsuis pas la Fée Clochette non plus.

jeudi 19 juin 2008

Macho (Wo)men with guns

Quand je regarde cette vidéo :

Ca me rappelle le bon vieux temps de la bulle, quand à la pozklop on s'avoinait au Bazooka cracheur de balles en mousse :


Désolée pour la qualité pourrave des images, les webcams en 2000, c'était pas encore au top :]

Vidéo de "The Great Office War" via Gonzague.

vendredi 13 juin 2008

Sense, Simplicity & Petits fours géants

Mardi dernier, j'étais invitée à une blogo-sauterie organisée par Philips, et qui, semble-t-il, inaugurait une série de soirées baptisée "Les rendez-vous Philips".
Pour le coup, ça se passait au Hyatt Regency, pas loin de la Madeleine.

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