:. Words (still) Falling Apart .:

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mercredi 24 septembre 2008

Grâce à Facebook, j'aime quand mes amis sont sales

Le truc quand on est une gameuse qui n'a plus le temps de s'adonner proprement à sa passion en zigouillant joyeusement du Murloc au fin fond des marais putrides ou en poutrant du zombie à coups de clubs de golf, c'est que pour éviter la crise de manque et son cortège assez inconvenant de soubresauts incontrôlables et de bave aux lèvres, il faut trouver des palliatifs.
Souvent, ces palliatifs prennent la forme de petits jeux en flash, consommés en mini-sessions de 5 à 10 minutes grand max, entre deux coups de fils et trois réunions.
C'est comme ça que je me suis retrouvée à jouer à un minable ersatz d'Animal Crossing sauce web 2.0 sur Facebook.
Le truc en question s'appelle "Pet Society" et consiste, en gros, à avoir une créature de compagnie, à lui acheter des fringues, du mobilier pour sa maison, à la nourrir, à lui faire sauter à la corde ou jouer au freesbee, le tout vous permettant d'accumuler des points et des brouzoufs.
Et puis, évidemment, si vos amis Facebook ont installé le jeu, vous pouvez aussi leur rendre visite.
Comme dans tous les jeux de ce genre, il n'y a pas de but, juste l'immense satisfaction qui ne manque pas de vous envahir quand, en bon geek accro à la surconsommation à gogo, vous avez enfin accumulé assez de brouzoufs virtuels à force de cliquer sur cette putain de corde à sauter pour offrir à votre créature virtuelle une superbe lava lamp bleue fluo phallique à souhait.
En bonne gameuse habituée à chercher l'efficacité maximum pour un minimum d'efforts (chez les rolistes on appelle ça le minimaxage), j'ai bien évidemment étudié les mécaniques du jeu pour trouver l'action qui allait me rapporter le plus de points et de brouzoufs en un minimum de temps, pour pouvoir acheter des tas de lava lamps et autres colliers à clous.
La conclusion s'est imposée d'elle-même : Ce qui rapporte le plus, c'est 1) de rendre visite à ses amis et 2) de laver sa créature avec le super savon.
Le problème c'est que 1) rendre visite à ses amis ne rapporte vraiment qu'une seule fois par jour et 2) quand la jauge de propreté de la créature est pleine, la laver ne rapporte plus de points.
Oui mais on peut aussi laver les créatures de ses amis.
Du coup, maxi-combo.
Tous les jours, je rends visite à mes amis en espérant trouver leurs créatures dans un état de dégueulasserie tellement avancée que les mouches volètent joyeusement autour (je déconne pas, les mouches apparaissent vraiment).

Bon, et tous les jours, je me dis qu'il faut *vraiment* que je trouve le temps de rejouer à des vrais jeux où on massacre allègrement tout ce qui bouge, parce que là, je crois bien que j'ai touché le fond.

dimanche 29 juin 2008

OH .. MY ... GOD !@#

vendredi 18 mai 2007

Puisqu'on vous dit qu'il y a une justice

Il y a 2 ans de ça, alors que je bossais dans une boîte qui s'appelait encore Infraworlds, Camille, gentil fondateur et CEO de la boîte, passionné et créatif, ouvert et généreux, se laissa persuader qu'il valait mieux pour le bien de son entreprise qu'il recrute un mec en costard-cravate pour la développer. Ca fait plus sérieux auprès des investisseurs fumeurs de cigare.
Monsieur Costard-Cravate fut donc recruté. Il ne connaissait rien au jeu vidéo et d'ailleurs n'aimait pas ça, mais c'est pas grave. Il avait fait polytechnique. Et ça, ça en jette.
Je vous refais pas toute l'histoire mais le résultat fût celui qu'on sait (un peu), Monsieur Costard-Cravate vira Camille (et oui, se faire virer d'un studio qu'on a soi même créé, ca existe) et coula joyeusement la boîte.
Après un petit moment d'abattement, Camille fit alors le truc le plus couillu du monde.
Il pris tous les sous de ses indémnités de licenciement et vente de ses parts de la boîte et monta un nouveau studio. De jeux sur DS cette fois.
Il l'appela Arkedo et fit du poulpe son logo.
Il avait assez d'argent pour payer un graphiste et un développeur pendant 9 mois. Au bout de ces 9 mois, soit ils avaient fait un jeu qui déchire et tout allait bien, soit Camille y avait laissé sa chemise et basta.
La bonne nouvelle c'est que leur jeu, Nervous Brickdown, déchire.
Tellement que c'est Eidos qui le distribuera, dans les semaines à venir.
Tellement qu'il se retrouve en homepage de la section DS d'IGN, accompagné d'un article plus qu'élogieux.



Et Monsieur Costard-Cravate me direz vous ?
Viré comme un malpropre par les fumeurs de cigare, il en aurait, paraît-il, fracassé son blackberry de rage.

Puisqu'on vous dit qu'il y a une justice.

mercredi 6 décembre 2006

La musique adoucit les moeurs

Dieu sait que j'aime pas les FPS sur console.
Ca doit être mon passé de CSeuse folle, chez moi, FPS sur console ca sonne presque comme un blasphème.
Ou alors c'est juste parce que je suis *incapable* de viser correctement avec un !@# de pad.
En tout cas, vraiment, j'aime pas ça.
Oui mais voilà, victime de la pub que je suis, depuis que j'ai vu ça, j'ai envie d'acheter Gears of War.
Irrécupérable, je suis.

Petit conseil : Mettez le son. Je trouve le choix musical hyper original pour une pub de fps et ca crée une ambiance complètement irréelle.

dimanche 29 octobre 2006

You know what ? I'm Happy

LoadScreen Burning Crusade

jeudi 31 août 2006

Le Demotivator pour WoW

Dans la série des Demotivator(c)(tm), voilà celui pour titiller l'égo des WoW-addicts



N.B: Si vous n'êtes pas gamer et que vous ne comprenez rien à cette image, pas de panique. C'est normal.

vendredi 28 juillet 2006

Dans l'gamerz, tout est bon (ze return)

On pourrait croire que passer de CS à WoW pourrait être dépaysant.
Finalement, non.

lundi 24 juillet 2006

Attention Chérie, ça va trancher ...

lundi 26 juin 2006

Rions z'ensemble à BWL

Quand j'vous dis qu'à WoW on sfend la poire

Un oeuf qui parle !